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Le CIDJ recrute un(e) chargé(e) de projets animations

Les activités principales du CIDJ :

Production d’outils pédagogiques à destination des enseignants, des éducateurs et des animateurs
Animations et formations à destination des jeunes et d’intervenants sociaux
Production de fiches et de dossiers d’information jeunesse
Représentation institutionnelle et internationale

Profil recherché, Compétences, Formations, Expérience

Missions
• Assurer la cohérence des activités d’animation, de formation et de création d’outils pédagogiques
• Participer à la conception, la mise en place des animations, des formations.
• Rédiger et assurer le suivi des dossiers de projets
• Promouvoir les activités de l’association
• Coordonner le groupe de travail animation

Tâches
• Animations pédagogiques avec des groupes de jeunes
• Créations d’outils pédagogiques (jeux pédagogiques, manuels, sites web, outils interactifs…)
• Recherche de partenaire et travail en partenariat
• Participation aux réunions et groupes de travail
• Rédaction de dossiers
• Participation à des réunions sectorielles, de réseaux, de projets
• Participation éventuelle à des projets internationaux

Profil recherché
• Baccalauréat en sciences sociales, humaines ou communication
• Travail en autonomie
• Capacités rédactionnelles
• Compétence en gestion et animation de groupes, de projets.
• Compétences en création de modules et d’outils pédagogiques
• Aisances en matière d’utilisation d’outils multimédias (informatique, vidéo, audio, graphisme, web) souhaitable
• Connaissance du secteur associatif ou jeunesse est un plus
• Connaissance en matière d’éducation aux médias, genre, interculturalité, santé, emploi, scolarité….
• Connaissance de l’anglais

Informations administratives :
Lieu de travail : CIDJ – Rue Saint-Ghislain 29 – 1000 Bruxelles
Salaire : Commission paritaire 329.02, niveau de fonction 4.1 (CDI – Temps plein)
Obligatoire : remplir les conditions pour être ACS
Envoyez votre CV et lettre de motivation à l’adresse électronique suivante : cidj@cidj.be

Le secteur Jeunesse rencontre Emmanuel André

Mercredi dernier, le 3 février, ProJeuneS (fédération à laquelle le CIDJ est affilié) a convié ses différents membres et partenaires à rencontrer le médecin et expert virologue Emmanuel André.
Cette rencontre avait pour but de faire le point sur la situation épidémiologique actuelle et ses impacts sur le secteur Jeunesse. Il s’agissait d’un échange mené sous forme de questions/réponses. Le virologue a pris le temps, et ce de manière approfondie, de répondre à chacune de celles-ci. Voici, en quelques mots, le compte rendu de cette discussion.

Au niveau médical proprement dit, le virologue a précisé que les variants, dont nous parlons tant aujourd’hui, ne sont pas plus dangereux mais plus contagieux.
Ce qui explique que la campagne de vaccinations est d’autant plus importante surtout si l’objectif est d’augmenter l’immunité collective et de protéger les plus fragiles.
En ce qui concerne le rôle des jeunes dans la propagation du virus, ce ne sont pas les jeunes qui sont particulièrement contagieux. Certes, leur vie sociale est plus intense que celle d’une personne âgée en général, mais leur quotidien a un impact. En effet, se rendre dans une école (comptant de nombreux élèves et enseignants) et prendre les transports publics facilite la circulation du virus.

Concernant la question de vacciner les jeunes parmi les premiers, les connaissances aujourd’hui sont insuffisantes pour confirmer que les vaccins utilisés en ce moment (qui servent à prévenir les formes sévères de la maladie) soient suffisamment efficaces pour réduire sensiblement la transmission.

Sur le plan de l’information vis à vis de la population, aujourd’hui, plus qu’hier, une diversification et une amélioration des canaux de communication pédagogique sont nécessaires.
C’est justement, lorsqu’un sentiment de fatigue général touche toutes les couches de population, qu’il faut se montrer créatif, ou plutôt pour notre secteur, continuer de se montrer inventif.
Heureusement, des initiatives originales continuent de voir le jour pour anticiper et mieux contrôler la propagation.
Parmi les étudiants, par exemple, certains ont décidé de mener eux-mêmes le tracing auprès de leurs congénères.
Ce type de travail par les pairs peut ouvrir d’autres voies innovantes.
Dans notre secteur, nous avons remarqué qu’un des problèmes se situe dans l’absence de débat autour des différentes mesures prises qui se sont suc cédées jusqu’à présent.
Pourtant, les arguments sanitaires et de libertés individuelles peuvent coexister si des adaptations décidées en concertation avec différents acteurs associations et/ou citoyens accompagnent cette cohabitation.

Et dans un futur proche ?
Même si les prochaines semaines seront encore soumises à des protocoles (terme qui désormais fait partie de notre langage quotidien) et au respect des mesures sanitaires, nous commençons à voir le bout du tunnel.
Par exemple, il serait possible d’imaginer la reprise de classes vertes en avril comme il s’agit d’une même « bulle » (ici ce ne sont pas des classes différentes mélangées).
Mais il est fort probable que ce soient encore toutes les activités organisables à l’extérieur (avec un nombre limité de participants) qui seront recommandées.
La reprise de nos nombreux projets « comme avant » sera lente et très progressive, mais elle se fera.
Continuons d’être créatifs comme nous l’avons toujours été jusqu’à présent !

Animations dans les écoles : Voyage entre des mondes

Voici le résultat d’un atelier slam sur “voyage entre des cultures” . Celui-ci a été proposé à l’Athénée Royale de Woluwé Saint Lambert en décembre 2020.

Le CIDJ propose aux classes se secondaire différents types d’ateliers d’écriture en visio ou en présentiel avec les mesures covid nécessaires.
Un temps de réflexion et de création qui permet de développer l’expression orale et l’expression écrite, mais aussi et surtout un projet participatif de co-construction avec portée culturelle et politique sur les enjeux actuels et nos modes de vie.

Gratuit, accessible à tous les publics du secondaire et compatible avec le distanciel.

Intéressés ?
N’hésitez pas à nous contacter via le mail animations(@)cidj.be
Pour réserver une animation, remplissez le formulaire suivant.

Les fédérations Pro-JeuneS et CIDJ cosignent une carte blanche…

Conscient·e·s de la situation et partageant les mêmes inquiétudes, Pro-JeuneS a proposé au CIDJ de faire une carte blanche commune au 2 fédérations. Infor Jeunes Laeken a également rejoint cette initiative. Lire l’article sur le site levif.be

« Et pourtant, elle tourne ! » aurait dit Galilée, évoquant la rotation terrestre, à ceux qui refusaient d’y croire. Ce qui était une hérésie au XVIIe siècle s’est progressivement imposé comme une évidence. Même si, à cette époque de grande confusion, il convient parfois encore de le rappeler à quelques obscurantistes ou conspirationnistes qui se seraient bien vus censurer Galilée il y a quatre siècles. Cette expression pourrait convenir à l’école d’aujourd’hui. Et pourtant, elle tourne !
Même si elle n’arrive pas à gommer les inégalités existantes dans notre société, elle permet à différents publics de se côtoyer et parfois aux plus précarisés d’entre eux d’emprunter le salutaire ascenseur social.
Et pourtant, elle tourne ! Même si elle peine à contrecarrer la diffusion des fake news amplifiée par les nouvelles technologies, elle donne les bases d’un esprit critique qui permet d’outiller un minimum les citoyens de demain pour y faire face. Et pourtant, elle tourne ! Même dans cette funeste période où nous sommes contraint·e·s de réduire drastiquement nos contacts, elle offre la possibilité aux élèves de maintenir un peu de lien social et de préserver des amitiés voire des amours naissants.

Outre les décisions sanitaires que la propagation du Covid-19 nous impose, il est important d’aller vers un état d’urgence sociétal pour soutenir l’école. Tant la continuité pédagogique que le bien-être de nos enfants doivent être garantis. La décision de l’autorité publique de maintenir le plus possible les écoles ouvertes doit perdurer. Bien sûr, il importe plus que jamais de respecter les protocoles sanitaires mais une offre d’enseignement doit impérativement être maintenue. Il faut également trouver les moyens de soutenir les enseignants, particulièrement éprouvés depuis la rentrée par leurs conditions de travail et les risques pris pour leur santé. Une forme de solidarité pourrait se concrétiser à travers une alliance entre les éducations formelle et non formelle. Dans le contexte que nous connaissons, on pourrait imaginer d’intensifier les partenariats existants entre l’école et le monde associatif. Celui-ci est en capacité de prendre en charge certaines animations pour suppléer les absences liées à la situation sanitaire ou les réunions des équipes pédagogiques pour se conformer à la pléthore de directives visant à organiser l’école en ces temps de crise. Cela permettrait aux élèves d’accéder à des apprentissages complémentaires et aux animateurs·trices de pouvoir soutenir le nécessaire effort de la collectivité pour préserver le cadre scolaire. C’est également un moyen de soutenir des parents qui, avec le télétravail redevenu la norme, ont du mal à combiner harmonieusement vie de famille et activité professionnelle.

Dans le même ordre d’idées, le maintien de l’accueil extra-scolaire durant les vacances de Toussaint est essentiel. Différentes Organisations de Jeunesse sont en train de mettre en place le cadre exigé à la réalisation des activités en conformité avec les protocoles sanitaires désormais en vigueur. Il est primordial de soutenir les professionnel·le·s et les bénévoles qui sont en première ligne pour œuvrer à l’émancipation des enfants tout en préservant leur santé.

Lire l’article sur le site levif.be